L’ennemi du pin : la tenthrède

Larves grégaires de Neodiprion sertifer sur Pinus mugo

Larves grégaires de Neodiprion sertifer sur Pinus mugo (cliché de l’auteur)

Avec la fin du printemps, reviennent sur vos pins de curieuses bestioles que les non-initiés prennent pour des chenilles  qui pratiqueraient un genre de break-dance collectif dès qu’on les approche.
Double erreur, elles ne dansent pas mais cherchent à vous berner et ce ne sont pas des  chenilles. Il s’agit de larves d’un hyménoptère dont les adultes ailés passent en général inaperçus.

Comme je ne veux ni vous énerver, ni vous endormir par un long exposé en vous situant ces charmantes bestioles dans le règne animal, je vais me limiter à l’essentiel.
Ces fausses chenilles sont les larves de la tenthrède du pin (Neodiprion sertifer), une cousine éloignée des guêpes, fourmis, abeilles et autres bourdons. Ce groupe d’hyménoptères ne présente pas la fameuse « taille de guêpe » caractéristique des autres hyménoptères (les Apocrites et Térébrants[1]) Lire la suite

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In Memoriam: Serge Speters

Serge Speters

Serge Speters nous a quitté soudainement le 12 mars 2015.
Le Bonsaï Club Iris partage la douleur de sa famille et de ses proches devant cette brutale disparition.

Ton sourire nous manque Serge…

 

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Calendrier des travaux sur Acer Palmatum

acer palmatum

L’un des principaux intérêts d’un club de bonsaï est sans doute le partage de l’expérience. Il est gratifiant aussi bien pour le donneur que pour le receveur.

Nous avons le plaisir de partager ici le résultat de plus de 28 ans d’expérience d’Antoine Toully qui nous a confié son calendrier pour bien prendre soin de ses Acer Palmatum tout au long de l’année.

Nous l’en remercions vivement et en ferons le meilleur usage.

Calendrier des travaux sur Acer Palmatum

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On en mangerait!

cepae rayé

Cepaea rayé, le plus courant… si on ose dire 😉

Enfant déjà, j’adorais laisser se couler sur mes mains leur fraîcheur lisse et silencieuse. Lorsqu’arrivés au bout de ma paume ils menaçaient de tomber au sol, je tournais la main. Puis la retournait encore, et encore. Jusqu’à ce que le jeu prenne fin. Je les recollais alors sur une feuille de troène.

Je n’ai jamais pu en manger un, alors que ma sympathie pour leurs cousins gris à des limites aux odeurs de persil, d’ail et de beurre fondu.

Si j’expulse illico le moindre escargot commun de mes étagères à bonsaï, j’y ai tout aussi régulièrement laissé vagabonder de tronc en branche les compagnons de mes jeux enfantins, les escargots des bois. Mais depuis ce printemps, peut-être vais-je changer d’avis ?

Voici toute l’aventure en quelques mots. Lire la suite

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